Les entrepreneurs de demain

Newsletter n°7

La toute nouvelle équipe de l’IAE Tours Consulting !

Passages en amphis, affiches publicitaires et posts sur les réseaux sociaux vous n’avez pas pu passer à côté de la campagne de recrutement d’IAE Tours Consulting qui a fait grand bruit en cette première période de l’année. Nous en avons donc profité pour leur poser quelques questions. 

Pouvez-vous expliquer en quoi consiste une Junior-Entreprise ?

Une Junior-Entreprise est une association étudiante à but non lucratif, mais à vocation économique et pédagogique. Le but de ces associations et de faire monter en compétences les étudiants de l’école dans laquelle ils se trouvent. La Junior propose des services à des professionnels allant du porteur de projet à des Sociétés Anonymes. 

A l’IAE de Tours l’activité de l’ITC peut être assimilée à celle d’un cabinet de conseil en proposant des prestations en lien avec les domaines du management comme des études en marketing, finance ou encore en ressources humaines.

Depuis combien de temps existe-t-elle ?

Notre Junior-Création se nomme IAE Tours Consulting  (ITC) et existe depuis 2010. Elle faisait initialement partie des projets étudiants, avant de s’indépendantiser en 2018 dans l’optique de rejoindre le mouvement Junior-Entreprise. Cela fait maintenant plus de deux ans qu’ils bénéficient des avantages liés au 1er mouvement étudiant de France, notamment par le biais de nombreuses formations et un accompagnement personnalisé par la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE). 

Comment s’est passé le recrutement des nouveaux membres ?

Comme vous avez pu le voir  la Junior était en pleine période de recrutement. En effet après avoir passé un test et deux entretiens , 12 membres ont été recrutés : 

7 Chefs de projets :  Meudic Mathéo et Dimesseste Latifa en Licence 1, Killian Houry en Licence 2, Audubon Gladys et Corvaisier Clara  en Licence 2 parcours international ainsi que Thomas Cazajous en Licence 2 parcours entreprise et Jouffin Estebann en Licence 3.

1 community manager : Lorceau Charlotte en Licence 1 

1 chargé événementiel : Lilian Popieul en Licence 2 

1 vice trésorier : Glemarec Justin en Licence 2  parcours entreprise 

 1 responsable qualité : Lecrux Agathe en licence 2 

1 secrétaire générale RH : Boucetta Sarah en M1 RH 

 Ils rejoignent ainsi six membres continuant l’aventure pour former la nouvelle équipe du mandat 2020-2021.  

Suite au recrutement, notre association est entrée en phase de passation, qui consiste à la formation et au transfert de connaissances et compétences entre les anciens et nouveaux membres de l’association, afin qu’ils soient prêts pour commencer le mandat mi-novembre. 

Dans le cadre de cette formation, nos membres ont eu l’opportunité de participer au Congrès Numérique d’Automne (CNA) organisé par la CNJE du 10 au 24 octobre. Durant ce Congrès, de nombreuses formations ont été organisées par les partenaires du mouvement dans le but d’approfondir les compétences des Junior-Entrepreneurs autant sur le poste qu’ils occupent au sein de leur association que sur le plan personnel. 

Peut-on nous aussi participer à l’activité d’ITC ?

Vous pouvez naturellement vous engager pour l’association en tant que consultant pour réaliser des missions pour les entreprises ! Vous retrouverez toutes les informations nécessaires à votre inscription sur notre site internet : http://iaetours-consulting.fr

En vous inscrivant en tant que consultant vous rejoindrez le groupe WhatsApp des intervenants ITC. Vous serez en priorité avertis des missions à réaliser et vous pourrez bénéficier de tout un tas d’avantages réservés aux membres investis pour IAE Tours Consulting : des formations, des Afterwork, des Best Practices et bien d’autres surprises ! 

Si vous souhaitez devenir consultant ITC vous aurez l’occasion de pouvoir participer à une/des mission(s) dans un domaine qui vous intéresse, tout en étant rémunérés et en élargissant votre réseau professionnel ! 

Restez connectés sur nos réseaux sociaux, la campagne de recrutement des consultants ITC se déroulera fin novembre. 

Newsletter n°6

Interview Nicolas Dauphin-Moulin :

 

Nous avons interrogé Nicolas Dauphin-Moulin pour la dernière newsletter de l’année. Un profil très intéressant et enrichissant, qui pourrait vous donner l’envie d’entreprendre aussi.

Nicolas est le fondateur de 3 sociétés :

  • « J’ai créé « We Guide» quand j’étais en troisième année à l’IAE. C’est une plateforme qui met en relation des touristes avec des guides professionnels, ou des particuliers locaux. Le but est de partager des centres d’intérêt en commun. Par exemple, pour des touristes passionnés d’architecture, nous leur permettons d’aller visiter une ville avec une personne originaire de cette ville, elle-même passionnée d’architecture. De plus, nous avons beaucoup d’autre centres d’intérêt, autres que l’architecture. L’objectif c’est vraiment de mettre en relation les gens et de faire des visites personnalisées en fonction des centres d’intérêt de chacun. J’ai poursuivi cette création d’entreprise pendant mon master 1 et master 2 au sein de l’IAE.

J’ai eu l’idée lors de mon voyage en Australie qui a durée 1 ans, et dans lequel j’ai travaillé pendant 6 mois, puis j’ai visité le pays les 6 mois restants. Pendant ces six derniers mois, j’ai fait un road-trip et on se rendait souvent à l’office du tourisme dans les différentes villes pour découvrir les activités. On a remarqué que les activités n’étaient pas très variées, sauts en parachute, rafting (…). C’est très sympa à faire une fois, mais pas tous les jours. Avec mon ami, on a trouvé qu’il manquait le fait de rencontrer des locaux, et de visiter des villes, et donc de rentrer plus en profondeur pendant le voyage.

  • Ensuite lors de ma deuxième année de master, Management des PME et Entrepreneuriat j’ai créé une autre société de conseil : « Les Cousins». Elle me permet de faire du business développement, de la prestation de services sur des conseils auprès des starts up, PME et d’autres entreprises, et donc de générer du chiffre d’affaires.

Nous l’avons réalisée pour répondre à un besoin, sollicité par les entreprises rencontrait grâce à « We Guide ». On s’est donc dit qu’il y avait un marché, et quelque chose à faire. « We guide » ne permettait pas de nous rémunérer, mais avec « Les Cousins » c’est beaucoup plus facile.

  • On vient aussi tout juste de créer la troisième société : « Alex» qui est une plateforme qui met en relation des marques avec des magasins et qui permet d’organiser plus facilement des événements et animations au sein des points de vente.

Nous avons été confrontés à la problématique d’un client qui cherchait à développer cette relation-là, car on s’est rendu compte qu’il y avait beaucoup d’entreprises qui étaient dans son cas.

En parallèle, j’ai monté une association qui permet de promouvoir l’entrepreneuriat auprès des étudiants et des professionnels : le Mash Up de Tours. »

Un grand BRAVO à Nicolas pour son parcours !

Newsletter N°5

Interview Paul Balavoine : #BookMe

BookMe est une plateforme web de mise en relation entre des prestataires artistiques et des particuliers et professionnels. Nous avons donc deux clients, ceux qui recherchent une prestation artistique et ceux qui en proposent une. L’objectif est de ramener l’art chez les gens et les entreprises. Notre projet n’a pas encore vu le jour, il est encore en phase de construction. Créa-campus nous aide énormément grâce à des ateliers en marketing, en communication, financement et bien d’autres. L’objectif est la rédaction d’un business plan qui pourrait être économiquement viable. Pour se faire, nous avons recours à des études de marchés et des plans de financement, c’est donc très formateur pour les étudiants. Créa-campus, permet de tester nos idées, et nos projets avant même de se lancer. Il faut aussi chercher des financements, grâce aux banques, des campagnes de crowdfunding facilitées par les réseaux sociaux, ou encore des business Angels. Pour finir, créa-campus n’est pas uniquement réservé aux personnes ayant une formation en management. Bien évidement, c’est un concours, il y a donc de l’argent à gagner à la clé, qui pourra financer le projet s’il aboutit.

Newsletter N°4; 19 novembre 2019

INTERVIEW BENJAMIN MEILLON ;

  • Présentation ;

Nous avons interviewer Benjamin Meillon, étudiant en Master 2 management des PME et en parcours recherche et conseil en management. Benjamin est un jeune entrepreneur de 23 ans, qui a créé la société MOTOCCAZ après deux ans et demi à monter le projet. « J’ai décidé de m’y consacrer pleinement en parallèle de mes études au cours de la licence 3 en science de gestion de l’IAE. MOTOCCAZ.FR est un site d’achat et de vente de moto d’occasion partout en France, dont l’objectif est de facilité et de sécurisé l’achat et la vente de moto pour les acheteurs et vendeurs particulier. Cela grâce à un réseau de motard ambassadeur qui sont disponibles pour accompagner les acheteurs dans l’achat de moto d’occasion.

  • Comment l’IAE vous a aidez dans vos démarches ?

Au début de ma licence 3, je me suis inscrit à créa-campus, j’avais juste l’idée, je n’avais rien fait encore. J’ai donc fait créa-campus en parallèle de mes études, car on avait un projet de licence à côté de nos études. La première aide de l’IAE a été de me permettre de mettre créa-campus en tant que projet. L’IAE m’a ensuite aidé à remplacer mon stage de licence par le programme Pépite Starter (programme d’accélération à la création d’une période de 5 mois). J’ai donc fait mon stage dans ce programme qui m’a permis d’avancer très rapidement et de lever des fonds. En M1, au sein de l’IAE j’ai créé juridiquement ma société. J’ai donc remplacé mon stage de M1 par un stage dans ma société, grâce à l’IAE et pépite. L’IAE me laisse libre d’organiser mon emploi du temps afin d’assister à des rendez-vous professionnels. Ils ont donc fait beaucoup pour moi.

  • Qu’est-ce-que créa-campus vous a apporté ?

Créa-campus m’a beaucoup apporté, car au départ je ne connaissais pas du tout l’entrepreneuriat, j’avais seulement quelques notions grâce à mon DUT technique de commercialisation. Néanmoins, je n’avais jamais eu d’expérience entrepreneurial et à l’époque je ne connaissais personne dans ce milieu. Créa-campus m’a permis de rencontrer beaucoup de professionnel, ainsi j’ai pu développer mon réseau. Créa-campus m’a permis d’avoir beaucoup de visibilité, car j’ai été doublement primé ; le prix « French Tech » et le « grand prix de la région ». Ces concours m’ont permis d’avoir de l’argent que j’ai réinvestit dans ma société. De plus cette crédibilité a été valorisante dans mes démarches auprès des banques. Cela m’a aussi permis de prendre conscience que mon projet pouvait peut-être devenir un projet réel.

  • Quel conseil donnerais-tu à un étudiant hésitant à se lancer ?

Le meilleur conseil que j’ai c’est qu’il faut se lancer, il faut oser, et profiter de tout ce qui est mis à sa disposition pour commencer sans prendre de risque. Créa-campus et pépite starter sont des programmes gratuits. On peut développer son réseau gratuitement, de façon extraordinaire grâce aux journées régionales entrepreneur. Il faut aussi beaucoup de motivation, et investir beaucoup de temps. On peut même faire ces programmes sans finalement monter quelques choses mais c’est très instructif. Ces programmes permettent de tester des idées et de savoir si on est fait pour être entrepreneur. La seule mauvaise idée, c’est celle qu’on n’essaye pas.

  • Comment arrivez-vous à concilier entrepreneuriat et vie étudiante ?

D’un point de vue étude pure et dure au départ, j’étais plus entrepreneur mentalement qu’étudiant, et cela m’a valu quelques mauvais résultats, car ma société était la priorité. Aujourd’hui l’enjeu de ma société et mes engagements sont encore plus importants. Mon parcours scolaire n’est pas exemplaire mais aujourd’hui je suis très content d’être en master 2, et de pourquoi pas faire un doctorat ensuite. Il est difficile de faire les deux mais il existe des mesures d’accompagnements pour essayer de concilier entrepreneuriat et l’école. Pour finir, le côté sorti est très réduit, d’autant plus que je travail de nuit dans la grande distribution. Quand on est entrepreneur le plus important est de faire des soirées de réseautage, comme le Mashup, les apéros entrepreneurs tous les premiers jeudis du mois, ainsi que tous les événements organisés par la CCI et bien d’autre. Cela prend beaucoup de temps de travailler son réseau et de l’entretenir.

Newsletter n°3 : le 19 mars 2019

« La réparation d’iPhones enfin accessible et de qualité »

L’équipe de FAKT
  • Pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Thomas Beaugendre, j’ai 20 ans et je suis actuellement en Licence 3 Sciences de Gestion à l’IAE de TOURS. Avant cela, j’ai effectué un DUT Technique de Commercialisation à l’IUT de Laval. Concernant ma personnalité, je suis quelqu’un de persévérant et dynamique.

  • En quoi consiste votre projet ?

J’ai créé, il y a bientôt deux ans avec trois amis, qui sont devenus trois associés : la SASFAKT. C’est une société de réparation d’iPhones. On propose tous types de réparation sur iPhone (écrans, batteries, connecteur de charge, appareil photo…). Concernant les réparations et notamment celle des écrans, nous nous engageons à poser les écrans les plus qualitatifs du marché. Apple ne vendant aucune pièce détachée de ses appareils, nous travaillons donc avec l’un des leaders français.

Nous avons aussi mis en place un nouveau moyen de distribution : le point relais. Le client dépose son iPhone dans la journée et nous le récupérons après nos cours afin de le réparer et le rendre soit le soir, soit le lendemain. Aujourd’hui nous travaillons avec 1 point relais : MAMIE MESURE à Vitré. Cela nous permet de combiner cours et entrepreneuriat mais également de réduire nos charges fixes, par absence de magasin. Enfin nous proposons aussi à nos clients une réparation par prise de rendez-vous, notamment le week-end ou durant notre temps libre. Nos futurs objectifs sont de continuer à développer le bassin rennais, avec une présencequotidienne sur ce secteur de Karl et Antoine à l’IAE-IGR de Rennes. Nous sommes également en train de développer Potiers avec la présence de François au sein de cette IAE, me concernantj’essaye de développer le secteur Tourangeau.

  • Comment est-il né ?

L’idée est venue en révisant un contrôle d’organisation des entreprises, en première année de DUT TC. En révisant tous les quatre, on s’est dit « Et pourquoi pas nous ? Pourquoi on ne se lancerait pas ? » Étant tous les 4 très intéressé par l’entrepreneuriat
, on a décidé de se lancer mais il restait à trouver l’idée. François réparait déjà les iPhones surVitré pour sa famille, ses amis puis les amis de ses amis et on a donc vu qu’il y avait un réel marché. Aujourd’hui, on sait tous les quatre réparés et chacun à un poste différent. Pour ma part, je suis réparateur et responsable communication.

  • Quelles aides avez-vous eues ?

Étant étudiant, on a pu bénéficier de beaucoup d’aide et de soutien. Premièrement dela part de nos professeurs à l’IUT de Laval. En effet, notre professeur de comptabilité etd’organisation des entreprises nous a soutenus dès le début et nous a énormément conseillé, notamment concernant notre business plan. Grace à lui nous nous sommes également inscrits à ID Factory, un programme de Laval Mayenne Technopole, visant les porteurs de projets à mieux encadré et structuré leurs projets. Pour cela, nous avions une réunion tous les jeudis soirafin d’échanger et de développer sur les différentes idées et modifications à apporter.

Nous remercions également notre professeur de droit qui nous a aidés dans tout l’aspectjuridique de notre entreprise et notamment dans la rédaction des statuts, chose que l’onmaîtrisait très peu. Enfin grâce à Pépite France, nous avons pu être accompagné et recevoir le statut étudiant-entrepreneur, nous permettant d’effectuer notre stage de première année (d’une durée d’un mois) au sein de notre entreprise. Ce stage a été très bénéfique puisqu’ilnous a permis de commencer la communication, de démarcher de nombreux professionnels ou développer notre site internet : www.fakt.site.

  • Quels conseils donneriez-vous à un jeune ?

Je lui donnerai comme conseil de ne pas hésiter à se lancer. En étant étudiant, il pourrabénéficier de nombreuses aides. Je lui conseils également d’être bien entouré, de pouvoir partager ses idées, ses sentiments avec des personnes de confiance afin de pouvoir avancer.On est dans une société et un pays avec beaucoup d’opportunités, il faut les saisir ! Enfin, il fautbien évidemment être motivé et ne pas s’arrêter dès la première difficulté. Le lancement peut faire peur, notamment avec la création des statuts et des nombreux papiers administratifs, mais l’expérience acquise n’en sera que meilleure !

Newsletter n°2 : le 6 février 2019

  • Pouvez-vous vous présenter ?

    Donc Marie-Lou Lerouge et Léonie Crinier, on était toutes les deux en DUT GEA au Mans, c’est là où le projet a débuté. Nous sommes trois filles d’IAE différents dans le projet ainsi qu’un développeur qui est à l’ENSIM du Mans
  • En quoi consiste votre projet ?

    Notre projet est de créer une application mobile de revente, et achat de vêtements et matériels de puériculture d’occasion, dans le but de donner une seconde vie aux produits.
  • Comment est-il né ? (Source d’inspiration)

    Le projet a débuté grâce au référent Pépite du Mans qui était aussi notre professeur de Création d’entreprise. À force de parler entre nous, on s’est rendu compte que c’était un budget important d’avoir un enfant, donc on a souhaiter aider les parents.
  • Comment l’IAE vous a aidé dans la réalisation de ce projet ?

    Nous n’avons pas de projet IAE, mais à la place de nos horaires de Gestion de Projet on travaille sur notre projet et le concours de Créa’Campus. L’université de Tours est génial pour intégrer Pépite France, de part le concours de Créa Campus ou lorsque les intervenants de Pépite font des interventions en amphi ou autre.

  • Quels conseils donneriez-vous à un étudiant qui hésite à se lancer ?

    Marie-Lou : Je retiens vraiment une phrase de Angela Mathieu « il n’y a rien a perdre mais tout à apprendre », et c’est tellement ça, si vous avez une idée, lancez-vous, on apprend tellement de chose, et comme c’est votre projet dans tous les cas vous avancerez à votre rythme, et vous serez motivé

    Léonie : Ne jamais baisser les bras, quand ça ne fonctionne pas, on réfléchie et on trouve des alternatives

Newsletter n°1 : le 29 novembre 2018.

Etudiant mais pas que…

  • Peux-tu te présenter s’il te plaît ?Je m’appelle Jonas Riolland, j’ai 22 ans et j’ai créé la société E-Recup. En parallèle je suis étudiant à l’IAE de Tours en master PME.
  • Et ton projet, en quoi consiste-t-il ?– E-Recup est un réseau de récupération de déchets électronique. Nous disposons des boîtes de collecte en grande surface, puis nous revalorisons les déchets électroniques en proposant de nouveaux produits issus de ces derniers. Pépite à constituer un accompagnement tout au long de l’année à la fois dans la démarche de création et dans l’anticipation de la pénétration de notre marché. À la fin de cette période, nous avons déposé un business plan au concours tremplin qui a été récompensé à l’échelle régionale, puis dans un second temps à l’échelle nationale par le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
  • Comment est-il né, quelle est ta source d’inspiration ?L’idée d’E-Recup répond à une problématique récente : la planète s’est équipée numériquement de manière rapide dans les années 2000. Presque 20 ans plus tard, nous constatons l’apparition massive des premiers déchets liés à cette période. Si le traitement de déchets n’est pas nouveau, celui des appareils électroniques et de l’obsolescence programmée l’est. Nous avons eu la volonté de rechercher une solution à la fois responsable, mais également viable économiquement pour répondre à l’urgence de la situation.
  • Comment l’IAE t’a aidé dans la réalisation du projet ?L’IAE de Tours propose à travers sa formation un panel complet de disciplines permettant de répondre aux problématiques auquel nous sommes confrontés durant cette aventure de création d’entreprise. Au-delà des compétences, un accompagnement est mis en place sous la forme du statut d’étudiant entrepreneur, suivis à la fois par l’administration, par le corps universitaire et par l’ensemble des services qui gravitent autour de l’institut.
  • Quels conseils donnerais-tu à un étudiant qui hésite à se lancer ?Entourez-vous de personnes qui vous complètent et sur lesquels vous pourrez compter pour donner une solidité à votre projet. N’ayez pas peurs de vous remettre en question, peu importe le stade d’évolution, quitte à emprunter un cap initialement diffèrent. Aucun n’échec n’est erreur. Peu importe la finalité, l’expérience est riche.